LE DEBUT D UN CALVAIRE

comment tout à commencé ? a vrai dire je ne me souviens plus bien , ce dont je me souviens ; c'est qu il y a à peux prés deux ans notre propriétaire nous a demandé de visiter notre maison afin d'avoir une idée des travaux a effectuer pour l amélioration de notre habitat(soit disant)
La visite passée, lui sa femme et sa fille quitte notre demeure et en refermant la porte je me rend compte qu'ils ne se dirigent pas vers le portail de sortie mais vers ce qu'il nomme notre abris a voitures(et que nous appelons depuis 15 ans « l atelier » )
Je sors discrètement et j écoute ce qui se dit et la je tombe des nues !
D'un seul coup je me rend que ça fait 15 ans qu'on nous mene en bateau , car ce que j entend n a rien a voir avec d'éventuels travaux de réfection.
Ce que j'entends c'est « Et là ,je partage en deux et je fais deux apparts, avec la maison ça fera quatre, le seul problème c'est les accès »
Après la conversation continue sur les projets des proprios qui sont de nous foutre dehors et de faire quatre appartements de notre domicile
Quand sa femme lui demande « Et eux ? » j'entends répondre « On arrivera bien a s en débarrasser ! »
ET JE VOUS LAISSE VOIR LA SUITE PAR CES PHOTOS
L HISTOIRE SERA AJOUTEE AU COMPLET ARTICLE PAR ARTICLE DANS SA CHRONOLOGIE
LE DEBUT D UN CALVAIRE

# Posté le lundi 09 juillet 2007 12:28

Ensuite, et bien ensuite, pendant 15 jours, je cherche une autre demeure sur Internet, et le proprio vient avec un charpentier visiter le grenier pour se faire faire un devis.Toujours sur la colére de ce que j'avais entendu 15 jours auparavant.J'interpelle le proprio ( peut-être devrais-je dire le Groprio où le Conprio plutôt même le GrosConprio) afin qu'il s'explique.Le charpentier s'en va et l'autre revient accompagné de sa chére épouse, et la discution commence et l'autre menteur nie tout et sa femme joue le couplet de l'immaculée conception et le comble de l'histoire c'est que je passe pour un con devant ma femme et ma mère, parce qu'ils arrivent à les convaincre que ça ne s'est jamais passé, que j'ai du mal entendre etc. J'en étais presque arrivé a douter de moi, c'est dire...!

Le temps passe , arrive le 17 mai 2006 ,les ouvriers arrivent, montent sur le toit et commencent leur manège.Ils enlèvent les ardoises du toit sans être sécurisés: ni d'échafaudage, ni de filet de protection, ni de tunnel pour évacuer les débris.Si nous voulions sortir de la maison il fallait crier fort sinon on se recevait ardoises, poutres, morceaux de bois, morceaux de madriers sur la tête.
Un après-midi du mois de mai, ma mère, ma femme, un de mes fils, une de mes filles et moi-même, étions en train de boire un café tout en regardant comme d'habitude " Des chiffres et des lettres" c'était à ce moment là a 16h30 que Mr le Propriétaire se permis de rentrer et tout en s'appuyant au chambrant de la porte nous dit:" Vous faites la pause...?"D'un ton qu'empl venant d'être opérée des mains donc nous ne pouvonsoie un seigneur à ses serfs.Je lui répondit de quel droit il rentrait chez nous sans y être invité et depuis quand on avait des compte à lui rendre.Sur ce je le priais "de sortir instamment avant que je ne sois forcer de l'y contraindre". Monsieur s'exécuta immédiatement mais non sans avoir claquer la porte d'entrée tellement fort' qu'il a cassé la serrure, la poignée, et le petit chat en plâtre accroché a la porte et qui souhaitait la bienvenue.Il repassa le soir alors que nous venions de terminer le repas.Pensant qu'il venait s'excuser, nous l'avons laisser entrer, mais en faite c'était pour nous dire qu'il allait nous reloger dans l'ancienne maison de ses parents et pour nous reprocher de ne pas avoir cherché nous même à nous reloger pendant les travaux ( alors que sa faisait 8 jours que les travaux étaient commencés).Il voulait arriver à ce que nous nous relogions nous-même , il aurait pu invoquer une rupture volontaire de notre part du contrat de location et garder l'argent allouait par l'état à l'amélioration de notre logement.
Son expression était "je vous met en bas" sur un ton bien dédaigneux et je lui répondit " je vous met en bas! Tu nous prend pour quoi? Pour des objets?!!!! Pour ton bétail?!!!! Pour de la merde?!!!"
et lui répondit tout simplement par "oui!" furieux je le priais de nouveau de partir sur le champ.
je me souviendrais toujours du silence qui a suivi son départ , nous étions tous ma femme ma mère mes enfants et moi complètement ahuris d un tel cynisme pour la premier fois le groprio s'était dévoilé; pas seulement à moi mais à toute ma famille.
Ma mére m'attrapa par le poignet et me dit " mon fils ne le lache surtout pas surtout ne le lache pas"
je luis repondit "t'inquiète pas maman je ne le lacherais jamais , je boufferais son coeur"
le même soir ma mere (86ans) commença a avoir mal a la tète elle est décédée 6 jours plus tard d'une rupture d'anévrisme...
(ce n'est que bien plus tard en parlant avec un médecin qui me décrivait les symptômes annonciateurs d'une rupture d anévrisme que je fis la liaison avec la dispute
-Déception de ma mère qui estimai beaucoup groprio et son mal de tète et son décès)
Puis au bout de 8 a 10 jours, plus de bruit, les ouvriers ne sont plus la , le chantier a été interrompu par l inspection du travail ,car quelqu'un les avait dénoncé
Ils ont eu obligation de mettre un échafaudage pour continuer a travailler.
Quelques jours plus tard ayant installé un échafaudage, le chantier reprend , le patron de cette entreprise était persuadé que c'était nous qui l avions dénonçé alors que c'est faux! s'en prenait a nous par des insultes et qu'on devait être partis depuis longtemps , qu'on avait la clé du logement de remplacement depuis longtemps et que l on fesait exprès de rester pour l embêter( Hors nous avons eu la clé de l'autre maison que le 15 juin avec la force de l'autorité) puis ce fût menaces verbales et la encore ils envoyaient de gros morceaux de madriers etc.

Ayant demandé aux gendarmes conseil pour savoir ce que l'on devait faire pour se protéger et d'une de tout ce qu'ils jetaient et de deux de toutes ses insultes et menaces de ce monsieur pour ne pas que sa dégénére en plus grâve.Ceux-ci sont passés voir le chantier et ont constatés qu'effectivement
le chantier était dangeureux pour nous que la maison était vétuste et pas aux normes et étaient étonnés qu'ils nous aient loué cette maison en payant un loyer.Ayant eu la clef le 15 juin au soir nous somes soulagés et pensons maintenant a faire le transfert de nos affaires. Etant handicapé a 80%, je ne peux aller vite, les enfants sont a l'école et les grands au travail et ma femme venant de se faire opérée des mains donc nous ne pouvions alller vite pour déménager.Surtout que la journée nous n'avions pas le droit de sortir vu le danger des travaux, nous ne pouvions aller dehors qu'a partir de 17h.Le lundi 19 était annoncé par toutes les chaînes télévisées ainsi que les radios de violents orages dans tout le béarn, de toute façon le propriétaire est toujours
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# Posté le vendredi 10 août 2007 13:02

Modifié le lundi 03 septembre 2007 11:31